Les enfants de l'école du Centre de Champagney ont découvert l'histoire d'Anne Frank et la réflexion qui en découle.
Champagney est la cité prémonitrice des Droits de l'homme, par son voeu qui condamne non seulement l'esclavage, mais au-delà toute indignité portée à l'homme par l'homme. Du temps de la croix gammée nazie, le racisme et le nationalisme ont conduit à des actes dont on ne mesure pas ou plus l'horreur. En ces temps, une petite fille allemande, réfugiée aux Pays-Bas, a exprimé sa soif de vivre au travers de son journal intime, qu'elle a commencé à l'âge de 13 ans. L'histoire d'Anne Frank, on la connaît au travers de ce témoignage, traduit de l'allemand. Mais la compréhension de ce qu'elle dit, de ce qu'elle ressent, n'est peut-être pas à la portée de l'esprit d'un jeune enfant tellement habitué à la liberté qu'il en ignore parfois les limites. Pour Anne, la jeunesse, cela fut la clandestinité, puis la souffrance et la mort. Par le biais du dessin-animé, langage plus habituel des enfants, la vie de la petite Anne a été vue et certainement comprise par les enfants de l'école primaire de Champagney-centre. Cette action était conduite par le circuit Cinévasion, relayé localement par l'école, dont le directeur Alain Jacquot-Boileau est un ardent défenseur engagé dans la lutte pour les Droits de l'homme. On ose espérer que ce dessin-animé projeté devant 120 gamins sera perçu, non comme le monde des images qui entoure l'enfant aujourd'hui, mais bien comme une réalité qui pourrait se reproduire. Nulle leçon d'histoire n'est inutile !
La vie d'Anne Frank, une enfant victime du racisme a été projetée à 120 jeunes sous forme de dessin-animée.











