Qui est pour les terrasses ? Tout le monde - sauf une bonne partie des gens qui habitent au-dessus ou en face des terrasses. Qui est pour l'animation en ville ? Tout le monde - sauf une bonne partie des gens qui habitent au-dessus ou en face des bars qui mettent leur zique à fond les manettes. Première leçon : on veut une chose et son contraire. « Pas de raison qu'une poignée de fêtards imbibés enquiquinent tout un quartier!», rouspètent ceux qui voudraient bien dormir quand même. « Pas de raison qu'une poignée d'insomniaques tristes enquiquinent tous ceux qui ont envie de s'amuser!», rouspètent les clients des terrasses et des bars. Deuxième leçon : la minorité empêcheuse de vivre, c'est toujours les autres. Corollaire : on se demande bien pourquoi la Ville fait autant de cas d'une poignée de hotus. Face à ça, on comprend qu'un adjoint au maire, même très endurant, puisse regretter de s'être un jour présenté aux élections municipales.











