Quel est le point commun entre Thierry Roland, Nelson Monfort et Michel Mézy ? Ils se complaisent à parler des compagnes des autres. Si, si… Curieux, mais véridique. Outre le fait de sévir dans l'émission de Pierre Sled, sur RTL, les Tontons footeux, ces trois lascars sont en effet les premiers à avoir relevé un petit défi fort sympathique. Depuis quelques jours, ils s'amusent en effet à glisser dans leurs commentaires une phrase qui, primo, n'a forcément rien à voir avec le sujet, mais, secondo, n'est pas du tout évidente à glisser, en tout cas… discrètement. C'est pourquoi, mais peu ont dû l'entendre à une heure tardive pendant la prolongation soporifique du dernier Olympique de Marseille-Montpellier en Coupe de la Ligue, le technicien montpelliérain a justifié le choix d'un des cinq joueurs retenus pour se lancer dans la stressante aventure des tirs au but en soulignant que sa femme était… bonne ! Étonnant, non ? Surtout à ce moment crucial de la partie. Mais, cette affaire serait certainement passée nettement plus inaperçue si cette curieuse scène ne s'était pas à nouveau déroulée quinze jours plus tard. Idem pour notre ami Thierry qui, lors du match Lille-Manchester, évoqua un joueur de Liverpool dont l'épouse aurait eu cette sulfureuse caractéristique. Mais pourquoi le fait que sa femme soit… bonne est-il si important que cela, me direz-vous Jean-Michel ? Et tiens, prenez enfin ce petit chenapan de Nelson. Celui-ci est peut-être le plus doué de la bande. En citant dans un reportage une célèbre professeur de patinage russe, purement imaginaire évidemment, il a lui aussi relever le défi. Cette brave dame se nommait en effet, d'après lui, Olga Tafamébona ! Plus aucun doute possible. Mais là, il faut bien avouer, qu'à l'antenne, c'est particulièrement fortiche. Finalement, ce désormais célèbre slogan journalistique risque d'être mis à toutes les sauces dans les jours à venir. C'est en tout cas dans l'air du temps. Sauf que maintenant qu'ils sont démasqués, il va falloir que nos commentateurs redoublent de malice pour lancer à tout va que « sa femme est bonne ». Il va falloir aujourd'hui jouer un tantinet dans la subtilité. Ou alors plus audacieusement pimenter ce défi. Au choix. Il faudra prendre garde et tendre une oreille attentive. Quand à moi, je n'ai pas fait exprès -enfin au début-, mais je viens peut-être, à défaut d'être dans les trois premiers, de battre le record de l'épreuve en écrivant quatre fois que « sa femme est bonne ». Pardon… Cinq maintenant.











